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La Femme...
La Femme.
La Femme indiscernable remue sa ficelle, sa queue de louve, sa lanière irisée, son fouet. Ombres scabreuses sur le torse nu, égratignure du soutien-gorge qui sur les reins glisse, filets de bas résilles chutant jusqu'aux chevilles.
C'est la Femme, tout simplement.
La Femme, celle qui doit être obéie.
La Femme aux gestes qui voluptueusement assassinent, la déliquescence de ses baisers anthropophages, le crâne sous la tête rieuse.
C'est la Femme, avec au centre cette blessure arrachant un dernier soupir à celui qui la féconde. Ce pouvoir vie des mères engendrant les mères et cette mort portée en elles, à jamais inégalée et que l'on nomme désir...
C'est la Femme...
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