Orgueil
Le mystère cinglant de ceux qui partent, de ceux qui de leur vie abandonnent doucement tout ancrage...
Ce gros furoncle de nuit qui ne tardera pas à percer la membrane fine des jeunes filles, ce craquement aussi…
Quelque chose en nous d'infiniment trouble, cet amour exagéré de l'abîme, de la noirceur.
Ce sens du tragique soudain révélé sur nos faces aquatiques, cette envie de ne plus jamais bouger, ou si peu, juste ce long voyage qui mène jusqu'au plus profond des bras de femmes...
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