Seul dans les rues Encore des visages d’effroi
Qui se décousent dans les cafétérias, fêtes foraines,
Avec leurs accessoires pour suicider la peur,
Des visages veinés de langues pour laper le bleu
Et des cheveux tressant des paniers d’osier
Où s’enferment les rires.
Parachutage des confettis sous les réverbères,
Il neige tout drôle au fond des yeux des petites filles
Brûlées aux sexes saxophones.
Alors, on se retrouve seul dans la nuit des rues, avec comme seuls amis des enfants méchants griffant les voitures blanches…
- Je n’aime pas sourire, mais si… - 1978
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